Mon Blogue

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Bienvenue sur mon nouveau blog!

10.2008

(Re)bienvenue dans mon univers en ligne!

Mon aventure en ligne a débuté avant les années 2000 où je créais mon premier site « la page à Marco ».  C’était un site conçu en HTML avec des « frames » en noir et mauve.  L’effet est très cool, mais la maintenance du site était épouvantable!  En 2000, je remodelais la page à Marco en « la zone à Marco » qui était très design, coloré et avant-gardiste.  Je l’utilisais comme un terrain de jeu: mes premiers rollover avant leur temps, les effets Javascripts dynamiques avant Ajax… Puis, quelques années plus tard, j’ai pris le virage du Web 2.0 en convertissant mon site en blogue, plus standard et surtout plus facile à gérer à distance, mais toutefois moins personnel.

Aujourd’hui, je m’offre un cadeau: un tout nouveau site, nettement plus complet, plus adapté, plus design et combien plus l’fun à gérer grâce au meilleur CMS, WordPress!  Pour les détails techniques, visitez mon portfolio.

Alors que retrouverez-vous sur mon site?  Une partie plus professionnelle, axée sur mes réalisations dans le domaine du web, et une partie plus personnelle, avec les textes et les photos extraits de mon ancien blog et des nouveaux textes qui feront leur apparition très bientôt sur divers sujets: le web, la musique, les technos, les voyages, …  Bref un mélange technico-culturo-geeko-communo-fun, comme moi!

Bonne visite!  Et n’hésitez pas à me laisser vos commentaires. :)


Web 2.0 au menu!

7.2008

Depuis que je suis retourné à mon ancien amour, le web, je m’affaire activement à mettre à jour mes compétences en matière de développement du Web 2.0: PHP, Symfony, Ajax, CSS, WGAC 2, etc!

Le terme Web 2.0 a fait coulé beaucoup jaser depuis plusieurs mois, et je suis encore surpris de constater que ce terme n’est pas très bien compris de tous.  Alors voici quelques informations pratiques à ce sujet.

Selon Wikipédia, l’expression Web 2.0 a été proposée pour désigner ce qui est perçu comme un renouveau du World Wide Web. L’évolution ainsi qualifiée concerne aussi bien les technologies employées que les usages. En particulier, on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d’interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux. »

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« Je reviens à Montréal »

2.2008

Le 3 février 2008, dans les airs, au dessus de l’océan atlantique | Ça y est. Je suis parti. J’ai quitté la France, je laisse aujourd’hui la vie que j’ai mis deux ans à bâtir. Je pars avec Air Transat, la même compagnie aérienne qui m’avait amené ici en mai 2006. Je prends la route vers chez moi la tête pleine d’aventures, de souvenirs, et surtout avec 50 kg de bagages, dont 187€ d’excédent, et un petit chat de 10 mois qui est sûrement en train d’angoisser et mialer comme pas impossible dans la soute… Malgré mes efforts de rendre son voyage moins difficile, j’ai de plus en plus de doute qu’il ait avalé le demi-cachet de sédatif que m’avait prescrit vendredi mon vétérinaire. À l’aéroport CDG, nous étions deux propriétaires de chat à s’envoler avec notre animal vers Montréal. Le deuxième dormait, tout tranquille alors que mon Pitchou mialait à se faire entendre dans l’ensemble du Terminal 3… C’est mignon au début et après, c’est gênant!! I already left a cat behind, I wouldn’t let this happen a second time. Lire la suite…


Dites « Wow » pour Amy Macdonald, coup de coeur musical!

1.2008

WOW! J’ai découvert par hasard cet après-midi une jeune artiste qui m’a tout de suite accroché! C’est exactement ce que j’avais de besoin ces jours-ci pour me permettre de foncer vers ma nouvelle vie. C’est vivant, c’est joli, les orchestrations sont à me donner des frissons, les paroles sont intelligentes. C’est mon style quoi! C’est mes racines écossaises, un rappel d’un week-end sympa à Glasgow (sa ville d’origine), des rythmes québécois, des airs de Brandi Carlile, A Fine Frenzy, Melissa Etheridge… Je vous propose ici la critique de Cali Rise que je reproduis ici textuellement parce que je n’aurai pas su dire mieux. Elle sera en concert à Paris le 4 mars prochain, courrez chercher vos billets à la FNAC, bande de chanceux! Moi, je serai parti et devrez attendre que l’Amérique la découvre…

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Amy Macdonald, This is a life
Publié le jeudi 9 août 2007, par Cali Rise sur Impudique Magazine

Amy Macdonald. Retenez ce nom ! Jeune écossaise de 19 ans née à Glasgow. Une voix grave. Une guitare à la main. Des mélodies et des textes qui font pop, qui font clap.


Quelque part, il doit exister une fée qui se penche sur des berceaux privilégiés. Les poupées peroxydées agitant leurs popotins en tous sens n’ont qu’à retourner pleurer chez leurs mamans, Amy Macdonald arrive. This is the life me direz-vous. Je vous répondrais, Amy Macdonald, c’est du génie. Hier encore tous les titres de son album étaient en écoute libre sur Myspace. Aujourd’hui, il n’en reste que 4. Dommage pour les retardataires qui devront attendre la sortie de son album chez Universal. Hé oui, quand le talent est là, tout suit. J’ai pu tous les entendre et je peux vous garantir que j’en vibre encore : This Is A Life, Mr Rock and Roll, Poison Prince, Youth Of Today, Footballer’s Wife, Let’s Start A Band…

Que ce soit la faute de Pete Doherty ou des Red Hot Chili Peppers, de Travis ou des Libertines, on s’en moque ou plutôt, on remercie, on s’incline ! Amy Macdonald écrit, compose, a le feu sacré. Brillante, cette toute jeune femme est tout simplement brillante. Un diamant pur.
This is the life est N°1 du top album Itune UK, Mr Rock N Roll est déjà 12e du top single UK. La presse anglaise en parle : Guardians, Daily Express, Independent, Daily Mail…

Mika a révolutionné le monde de la pop et ouvert la brèche, Amy Macdonald va poursuivre le travail à la manière d’une grande orfèvre. Amy Macdonald, à suivre. Et de très près !
This is a life, Amy Macdonald

Site officiel de Amy Macdonald


Bientôt de retour chez soi

1.2008

Dimanche 19 janvier 2008, Le Marais, 13h35 | Jeudi soir dernier, tous les employés de l’entreprise en France, Benelux et Angleterre étaient convié à une réunion « corporate » où l’ancien président-fondateur JJP nous annonçait que le groupe entamait en 2008 un nouveau chapitre de sa vie. Il nous annonçait entre autre son départ, l’arrivée d’un nouveau management et d’un investisseur privé. Plus tôt, le présentateur parlait tant qu’à lui « non pas d’un nouveau chapitre dans la vie de l’entreprise, mais de nouveau livre ». Peu importe, l’air était au changement.

Étrangement, l’année 2008 s’annonce aussi sous le signe du changement pour moi, tant dans ma vie professionnelle que personnelle. D’abord, c’est officiel, le 3 février prochain, je repars avec mon chat vers mon Québec natal, définitivement (ou du moins, pour plusieurs années). Woohoo!

Ceux et celles qui ont lu mon blog depuis quelques mois ont pu constater mon état d’esprit ces derniers mois. Ce ne fut pas facile de changer de pays, et de m’installer à Paris. M’installer physiquement, oui ça, j’ai fait rapidement, mais s’installer psychologiquement, ça, je ne l’ai jamais vraiment réussi. S’installer pour ensuite penser y rester toute sa vie, ou du moins, pour plusieurs années, ça non. Pour moi, être en France, c’est un peu comme être sur une mission longue à l’étranger. On s’amuse, on découvre des nouveaux trucs tous les jours, on échange, on en apprend sur soi, sur sa culture, sur celles des autres, on tisse des liens, mais on n’est jamais vraiment chez soi. Malgré des bons moments, malgré des amis/amies géniales, malgré un travail stimulant, malgré des collègues attachants, malgré une ville lumière grandiose, quelque chose en moi refusait de se dire « c’est ici ». Ma vie, elle est là-bas. Elle n’est pas juste « ailleurs », mais elle est là je suis bien. Mon chez-moi, ce n’est pas Paris.

Du moment où j’en ai pris conscience, il me fallait retourner. À 27 ans, j’ai envie de m’installer « pour vrai ». M’installer dans le sens de construire une vie quelque part : avoir un chez-soi à soi, oser penser bâtir une relation durable avec quelqu’un que j’aime et qui m’aimerait, investir du temps auprès des miens, ma famille, voir mes nièces grandir. Voilà ce qui m’a amené il y a déjà trois mois à annoncer à mon employeur qu’en 2008, je rentrai, avec ou sans eux, le choix était le leur. Je leur donnais alors trois semaines pour y réfléchir.

Deux semaines plus tard, on m’a annoncé que mon transfert était possible pour le début 2008. Pour moi, c’est une véritable marque de confiance de la part de mon employeur. Dès le 5 février, je devrais débuter les démarches commerciales pour présenter de nouvelles offres à nos futurs clients à Montréal. Une première pour le groupe qui n’a pas d’activité dans ce type d’offres en Amérique. Là où certains y voit un suicide professionnel, pour moi, c’est plutôt un défi qui s’offre à moi, une façon de rentrer au bercail à bon compte, et une transition nécessaire. Tout ceci fait peur, mais à chaque jour, je découvre des alliés, des gens qui y croient et que sont prêts à m’aider. Le défi est aussi politique, avec une réorganisation dans l’air, des nouvelles personnes avec des intérêts autres, une nouvelle fixation sur le profit, un changement de leadership patriarcal à un leadership corporatif d’actionnariat… Bref, ce qui m’attend ne sera pas de repos. Si je risque beaucoup en quittant la France au niveau boulot, le risque n’est pas personnel. Tant que je mettrai les efforts, si les résultats ne sont pas là, j’aurai eu le courage de me mouiller.

Toutes ses aventures sont très enrichissantes, et une fois entré à Montréal, je serai, je l’espère, davantage plus près de mon chez-moi. D’ailleurs, il n’y a pas seulement que le travail à mon agenda à Montréal, mais bien d’autres aventures palpitantes qui m’attendent!

Souhaitez-moi « bon courage »! Comme les douze travaux d’Astérix, entre l’administration, les impôts, la sécurité social, le déménagement, c’est aussi compliqué de partir que d’arriver! :)


Un Noël dans la merde ou le soir où j’ai rendu une fille heureuse

1.2008 | 1 Commentaire

Paris, le 12 janvier 2008 | Pour le temps des fêtes 2007, j’ai confronté ma vision romanesque de Noël à une réalité toute autre. En octobre dernier, j’avais décidé conjointement avec mes collègues du travail et ma famille qu’il était plus approprié de rester la semaine de Noël en France et revenir au Québec pour le jour de l’an. L’idée était qu’il devait y avoir au moins un Directeur de projet au bureau durant cette semaine, et après tout, avec toutes les soirées de famille, il valait peut-être mieux que je vienne après que la folie du temps des fêtes se soit estompée un peu. J’avais donc prévu de rentrer au Québec le 29 décembre. Jusqu’à que là, tout va bien.

La semaine précédent celle de Noël, je devais aller en Espagne, à Madrid, pour démarrer un nouveau projet chez un de nos nouveaux clients. L’intervention devait durer 3 jours, du lundi au mercredi. J’avais décidé d’y aller dès le dimanche : le billet d’avion était nettement moins cher ce qui me permettait du coup de profiter du dimanche au frais d’Orsyp, tout le monde y gagnait. En plus, depuis quelques jours, ma connexion Internet chez moi ne fonctionnerait plus. J’étais donc privé d’internet et surtout du téléphone qui est connecté à mon modem câble. J’avais pris la peine d’appeler la compagnie Internet pour les avertir de la panne, où j’ai du passer 30 minutes en attente à 0,34€/minute + les frais de la compagnie du portable pour me faire dire que la panne était bien recensée et qu’ils travaillaient à rétablir le service dès que possible, sans pouvoir me fournir de dates de rétablissement. Au moins, à Madrid, j’aurai internet à l’hôtel, et à mon retour, la connexion sera rétablie, pensais-je alors…

Le dimanche en Espagne, tout s’est bien passé, j’ai pu faire du shopping, visiter un peu cette ville que je connaissais déjà un peu. Madrid est toujours très chouette, plus chaleureuse que Paris, plus gay, plus hot. Les gars sont tous à croquer, et Madrid est en train de devenir rapidement la nouvelle capitale gay de l’Europe et ça se sent, ressent et se voit!

L’intervention chez le client me stressait parce que je n’avais pas pratiqué mon espagnol depuis longtemps, et le travail que je devais faire nécessitait beaucoup de bla bla et d’interaction avec le client. Au final, ce n’est pas vraiment mon espagnol qui a mal tourné, mais plutôt un vilain virus qui a fait surface dès la nuit du lundi à mardi.

Je me suis rendu tout de même chez le client le mardi matin, après avoir pris un grand « Café con leche » chez « Dunkin Coffee » (l’appellation de Dunkin Donut en Espagne… hey oui, je suis allé là moi, un beigne café ça change du croissant expresso…). Malgré la caféine, ca n’allait pas du tout. À 16h, j’en pouvais plus des maux de tête et des frissons… j’ai averti le client que l’intervention se terminerait aujourd’hui « porqué me siento bastante enfermo, y creo que no puedo seguir la intervencion… ». Après tout, j’avais complété tout ce qui avait été prévu en 2 jours plutôt que 3 jours, donc le client n’avait rien à me reprocher.

Quelques minutes plus tard, j’ai pris un taxi et hop à l’hôtel, je me suis couché… J’ai ensuite changé mon billet d’avion de « Vueling » à « Air Comet » pour 40 euros pour rentrer à Paris plutôt le lendemain à 15h. J’avoue qu’avec un mot pareil « Air Comet », j’avais peur de voyager dans un autobus scolaire volant, mais au final, ce fut très agréable… quoique dans ma condition c’est peut-être un mot fort. En attendant l’embarquement, j’avais pris rendez-vous à Madrid avec mon médecin et convenu de le voir le soir même à Paris à 18h45 (vive la France, ce type d’action aurait été impensable au Québec avec le système de santé déficient…). Arrivé à Charles de Gaules à 18h, avec mon jus d’orange, j’ai pris un taxi qui a pris un temps fou pour se rendre chez moi. Quand ça coûte 55 euros pour rendre chez moi, c’est que ca a été super long! Du coup, j’ai du annuler mon rendez-vous avec le médecin que j’ai vu le lendemain. Verdict : un truc viral, mélange de grippe et gastro qui se présentait d’abord avec des grosses migraines que même le médicament du médecin arrivait à peine à calmer. Le temps des fêtes inaugurait bien…

À mon retour chez moi, j’ai eu le malheur de constater que ma connexion internet n’était toujours pas rétablie. Pas de bolle! Je suis en arrêt de travail, je n’ai rien à faire… Imaginez un peu la scène : je vis dans un espace de 13m² (3 mètres par 4 mètres, je mesure 1,88m de long…), je n’ai pas de télévision, je n’ai pas internet, je n’ai pas de téléphone pour appeler au Canada, et mon forfait téléphonique sur mon portable est déjà explosé, les appels au Canada me coûtent cher… Les médicaments me donnent le goût de dormir, impossible de lire un livre, la musique ne donne mal à la tête. Super début de vacances!… Heureusement qu’il y avait mon gentil petit chat, Pitchou, qui était lui très heureux de se retrouver avec son maître disponible à 100%!

Peu à peu les migraines se sont estompées pour faire place à une gastro qui ne donne pas sa place au palmarès des pires gastro de ma vie. Du coup, je commence à avoir l’impression que mon appart se transforme en litière / toilette géante. Beurk!! Je mange que du riz et de la compote de pommes… Le 24 décembre au soir, je reçois une invitation de mon ami François qui m’invite à faire un réveillon. Enfin, je vais sortir de chez moi… Erreur! Les maux de ventre et la diarrhée n’ont forcé à rester chez moi. Je vais me faire plaisir quand même pensais-je, je vais me chercher des sushis. Après tout, c’est que du poisson et beaucoup de riz. Malheureusement, ce ne fut pas très bon…

Le 25, ce fut vraiment le pire… Le dégout de mon appart commence à devenir insupportable. Tout me parait dégeux, contaminé par mon virus qui ne donne décidemment au signe de vouloir me quitter. Désespéré, je décide qu’il est temps de faire un méga ménage, et surtout de laver tout mon lit : mes draps, mes taies d’oreillers, les oreillers, la couette,… tout y passera!

Le 25, la laverie à côté de chez de moi est fermée bien entendu. Mais ce n’est pas grave puisqu’il y a une autre laverie « self service » ouvert jusqu’à 22h à 5-10 min de marche de chez moi. J’entrepris donc de m’y rendre avec tous mes trucs dans ma petite valise et mon méga sac IKEA. J’arrive par arriver à la laverie sur Rue de l’ours, de mettre tous les trucs dans 3 machines à laver, prêt à démarrer lorsque je me rends compte que la machine électronique pour effectuer le paiement (la « centrale ») ne fonctionne pas. Je valide en appelant le numéro affiché au mur. Rien à faire, la dame ne passera pas ce soir, c’est Noël, bien sûr! Qui d’autres à Paris passerait son Noël à laver sa couette!? « Ne vous en faite pas Monsieur, je suis aussi la proprio d’une autre laverie à quelques minutes de celle-ci… faites-y un tour, c’est à côté », me dit la dame au téléphone. Soudain, je doute… devrais-je retourner dans mon bordel infecté avec tous mes trucs ou continuer ma route avec tous mes trucs? Vais-je survivre éloigné de ma toilette quelques minutes de plus?

Finalement, j’opte pour l’option 2, et entrepris de trouver cette petite laverie, supposément tout près. Après un autre 10-15 minutes à chercher, et trimballer tous mes trucs sur le boulevard Sébastopol, j’ai fini par trouver cette mini-laverie, avec 3 machines à laver, 2 machines à sécher, rien d’autre même pas une chaise pour s’assoir… en plus, il fait froid, c’est hyper humide… Joie!

Autre malheur, je réalise que la machine n’accepte pas les billets d’euro comme la laverie précédente, on doit insérer que des pièces. Oh la la… ma mission n’en fini plus de se complexifier! Je mets tous mes trucs dans mes machines, et je pars à la rechercher d’un dépanneur, resto, n’importe où où je pourrai me faire de la monnaie. Soudain, à quelques rues de là, je trouve un resto arabe ouvert, avec un gars au comptoir qui m’explique qu’ils ne rendent pas la monnaie. « S’il vous plait Monsieur, j’ai vraiment besoin de monnaie pour compléter ma lessive… soyez aimable, c’est Noël! ». Au coup, j’ai réussi à les avoir à force de manipulation émotionnelle… De retour dans la laverie, le lavage peut commencer.

Après une heure, une gentille jeune fille surgit dans la laverie. Apparemment, je ne suis pas le seul qui a décidé de faire son lavage à Noël.

- Ah zut, je n’ai pas de savon, dit-elle à voix haute

- Utilisez le mien, il y a pas de soucis

- Ah non, je ne voudrais pas, quand même…

- Allez-y, franchement, c’est que du savon, et c’est Noël, c’est la moindre des choses!

- Vous êtes très gentil Monsieur, merci!

C’est ainsi que j’ai rendu la vie un peu plus belle à quelqu’un à Noël. Après avoir passé 2h30 dans la mini laverie (heureusement, j’avais apporté mon livre de Dan Brown « Digital Fortress »), j’ai repris la route chez moi, où une fois rentrée, malgré la gastro, j’ai trouvé l’énergie pour tout nettoyer, désinfecter, même laver le plancher. Un coup parti, pourquoi pas.

Satisfait d’être à nouveau dans un endroit salubre au parfum d’eau de javel, j’ai décidé de me faire un petit souper de Noël… rien de très original : du riz!

Le lendemain, c’était le temps de reprendre le travail. Le matin, j’ai fait une halte à la pharmacie pour me prendre de l’immodium, et acheter des cachets de probiotiques, conseil de ma grande sœur. Le résultat a été plutôt surprenant. Deux jours plus tard, j’ai presque complètement rétablie, et en route vers Montréal, pour entamer le deuxième chapitre de mon temps des fêtes, qui cette fois-ci, s’est passé super bien (merci Pat!).


Don’t drink in an airport!

11.2007 | 1 Commentaire

Schipol Airport, Near Amsterdam, Netherland, 2007-11-21 Have you ever heard in an airport the message « Could M. So-and-so report to gate 10 immediately. You are delaying the flight. We are proceeding to removing your lugages… ». When I hear this type of message in an airport, I always wondered « what the hell are these people doing? Busy shopping in the airport mall? Stuck with a diarrhoea in the bathroom? Or better having sex in the public bathroom? » Well… today my friends, I found out!

I have been travelling to the Netherland this week. I left on Saturday by plane to Amsterdam, where I met my friend Josée. We had a wonderful time walking about Amsterdam, going to the sex museum, and doing stuff that I should probably not write here… Then, on Sunday evening, I took a train to s’Hertogenbosh, the first city that I ever visited that started with an apostrophe. But believe me, there is much more to see in s’Hertogenbosh than the apostrophe in its name! After not sleeping too well, being under quite a lot of pressure at work with a new client, nice but not very talkative, a product that does not work, I just felt SO tired the whole time that I was there.

I left at 2:45pm the customer to ‘s-Hertogenbosh suburban to catch my flight in Amsterdam to Paris at 6:45pm. I had to take a taxi, then take a train to the Airport. The train got delayed, but by the time I got my boarding pass and found my gate, I had plenty of time to relax, eat… and get a drink.

I located a small pub a few meters from my gate. I ordered a pint of Heinenken, a cheese and bacon triangle sandwich, turned on my laptop and started watching an episode of « Heroes » Season 2. When I looked at my watch, I figured that I would have plenty of time to watch at least 1 whole 45 min episode. So I drank my beer and started watching the computer screen, but my large headphone on. When the episode ended, I looked at my watch * not realizing that I was actually quite drunk * and suddently realized that I had it all wrong. I still had a lot of time ahead of me, almost another hour. Instead of thinking: « how can this be possible? » and double-checked my watch, I started watching yet another episode. A few minutes in the show, I had a coup de conscience. I took another took at my watch, and then the computer digital clock, and realized that it was indeed 6:44pm!! « OH MY GOD!? » I thought… I quickly took all my stuff, and ran to the gate.

Unfortunately for me, there is no pity of a business drunk man. As soon as I got there, they were closing the gate, and the guy repeated « it’s too late, you missed it, it’s too late sir, too sir »… I wondered why he repeated so much. Did I look that drunk?? I felt good, but not THAT drunk. I mean, I only had ONE pint of beer, and it wasn’t on an empty stomach… Anyways… I actually thought it was pretty funny. Here was I, in the airport, feeling quite happy and dizzly, living what I thought a few hours before would happen to weirdos…

I found the KLM help desk and ask to be put on the next flight. The nice dutch lady asked me: « what happened sir? Why did you miss the flight? ». I wasn’t expecting to justify my behaviour. I was caught off guard… So I said « actually, this is very silly of me, but I had a beer, and sort of lost track of time, and when I realized that it was time for boarding, I had just missed it… ». She looked back at me, quite shocked I think to realize how honest or drunk I was… She however did not make me feel bad, put me on another flight for 50 euros, leaving this time at 8:50pm. Oh but she did ask me « you are sure will you have sobered up by then? ». Oh la la… yes, I think that it was that bad!

Suddently, I felt the post-drinking buzz: tired, dizzy, needed to sleep badly. So I walked around, trying not to stop because I was actually a little scared of my behavior. This had never happened to me. So I had a chicken burger at Burger King (yes I did!), and then sat right next to the gate C05. This time if I were to fall asleep, they would catch me before it’s too late.

Luckly for me, one of my coworker happened to be on this flight too, so we kept me company, and awake, so I did not miss this flight this time.

The bad news though, when I got to Charles de Gaule airport, my lugage had not followed… I had to report it to Air France, and apparently, they will ship it as soon as they find it in Montreal. So, moral of the story: if you are tired, don’t drink in an airport!!


Music is my hot, hot sex!

11.2007 | 1 Commentaire

Aujourd’hui, je fais exception dans mon style de musique habituel pour faire place dans mon iPod à un nouveau groupe très amusant qui sera vous éveiller! Je les ai découvert en regardant la nouvelle pub de l’iPod Touch. Le groupe s’appelle « Cansei de ser sexy » (qui signifie littéralement « Je suis tannée d’être sexy »).

Il est composé de 5 brésiliennes qui chantent en anglais et en portugues. C’est un mélange assez funky, qui ne manque pas de rappeler l’originalité de « Bran Van 3000″, l’absurdité parfois des « Les Trois Accords », la musique du dernier album du groupe néerlendais « Krezip » (Plug it in), et la voix de « Tegan and Sara ». Bref, c’est rigolo, ça bouge, c’est amusant, et c’est nouveau! Voici un clip que j’aime bien pour la musique:

Hâtez-vous, l’album peut être téléchargé sur Rapidshare en cliquant ici, munissez-vous de WinRAR pour ouvrir le fichier téléchargé.


À lire: Le nouveau monde version Google

10.2007 | 1 Commentaire

Voici un article que j’ai trouvé par hasard qui apporte un point de vue intéressant sur Google et sa stratégie pour conquérir le monde…

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Le nouveau monde version Google

Tiré de Les débats de l’Obs, par Gilles Anquetil du Le Nouvel Observateur

La philosophe interroge la mission que s’est donnée le moteur de recherche américain, qui ambitionne d’ «organiser toute l’information du monde » par Barbara Cassin

Missions
Google est le moteur de recherche le plus performant sur la Toile, celui qu’une écrasante majorité d’internautes utilise. Même s’il ne faut pas confondre, comme Google parfois nous y incite, Google (une société privée de droit américain) et internet (le réseau qui interconnecte le monde entier), Google est un bon révélateur du Net. Il peut nous aider à comprendre ce qui se passe avec le bouleversement du « paradigme de Gutenberg ». Nous avons encore très peu de recul : la France n’est reliée à l’internet que depuis 1988, Google est coté en Bourse depuis 2004. J’ai essayé de prendre du recul avec mes outils de philosophe. J’ai voulu comprendre ce que je faisais quand j’utilisais Google. Et puis il y a toujours un déclic. J’étais à un colloque – c’était au moment de la polémique lancée par Jeanneney (« Quand Google défie l’Europe ») – où j’ai entendu le représentant de Google-Europe proclamer avec une confiance à toute épreuve : «Notre mission est d’organiser toute l’information du monde.» Cette profession de foi missionnaire m’a fait peur.

Lire la suite…


À découvrir: Brandi Carlile

10.2007 | 1 Commentaire

Le nouvel album de Brandi Carlile, The Story, est sublime! C’est un genre assez unique, un peu folk, country, rock, alternatif… bref, il faut écouter! Sa voix est super. Voici un vidéo qui décrit bien son style. Son premier album est aussi très bon, mais commencez par celui-ci: