Voyage

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Don’t drink in an airport!

11.2007 | 1 Commentaire

Schipol Airport, Near Amsterdam, Netherland, 2007-11-21 Have you ever heard in an airport the message « Could M. So-and-so report to gate 10 immediately. You are delaying the flight. We are proceeding to removing your lugages… ». When I hear this type of message in an airport, I always wondered « what the hell are these people doing? Busy shopping in the airport mall? Stuck with a diarrhoea in the bathroom? Or better having sex in the public bathroom? » Well… today my friends, I found out!

I have been travelling to the Netherland this week. I left on Saturday by plane to Amsterdam, where I met my friend Josée. We had a wonderful time walking about Amsterdam, going to the sex museum, and doing stuff that I should probably not write here… Then, on Sunday evening, I took a train to s’Hertogenbosh, the first city that I ever visited that started with an apostrophe. But believe me, there is much more to see in s’Hertogenbosh than the apostrophe in its name! After not sleeping too well, being under quite a lot of pressure at work with a new client, nice but not very talkative, a product that does not work, I just felt SO tired the whole time that I was there.

I left at 2:45pm the customer to ‘s-Hertogenbosh suburban to catch my flight in Amsterdam to Paris at 6:45pm. I had to take a taxi, then take a train to the Airport. The train got delayed, but by the time I got my boarding pass and found my gate, I had plenty of time to relax, eat… and get a drink.

I located a small pub a few meters from my gate. I ordered a pint of Heinenken, a cheese and bacon triangle sandwich, turned on my laptop and started watching an episode of « Heroes » Season 2. When I looked at my watch, I figured that I would have plenty of time to watch at least 1 whole 45 min episode. So I drank my beer and started watching the computer screen, but my large headphone on. When the episode ended, I looked at my watch * not realizing that I was actually quite drunk * and suddently realized that I had it all wrong. I still had a lot of time ahead of me, almost another hour. Instead of thinking: « how can this be possible? » and double-checked my watch, I started watching yet another episode. A few minutes in the show, I had a coup de conscience. I took another took at my watch, and then the computer digital clock, and realized that it was indeed 6:44pm!! « OH MY GOD!? » I thought… I quickly took all my stuff, and ran to the gate.

Unfortunately for me, there is no pity of a business drunk man. As soon as I got there, they were closing the gate, and the guy repeated « it’s too late, you missed it, it’s too late sir, too sir »… I wondered why he repeated so much. Did I look that drunk?? I felt good, but not THAT drunk. I mean, I only had ONE pint of beer, and it wasn’t on an empty stomach… Anyways… I actually thought it was pretty funny. Here was I, in the airport, feeling quite happy and dizzly, living what I thought a few hours before would happen to weirdos…

I found the KLM help desk and ask to be put on the next flight. The nice dutch lady asked me: « what happened sir? Why did you miss the flight? ». I wasn’t expecting to justify my behaviour. I was caught off guard… So I said « actually, this is very silly of me, but I had a beer, and sort of lost track of time, and when I realized that it was time for boarding, I had just missed it… ». She looked back at me, quite shocked I think to realize how honest or drunk I was… She however did not make me feel bad, put me on another flight for 50 euros, leaving this time at 8:50pm. Oh but she did ask me « you are sure will you have sobered up by then? ». Oh la la… yes, I think that it was that bad!

Suddently, I felt the post-drinking buzz: tired, dizzy, needed to sleep badly. So I walked around, trying not to stop because I was actually a little scared of my behavior. This had never happened to me. So I had a chicken burger at Burger King (yes I did!), and then sat right next to the gate C05. This time if I were to fall asleep, they would catch me before it’s too late.

Luckly for me, one of my coworker happened to be on this flight too, so we kept me company, and awake, so I did not miss this flight this time.

The bad news though, when I got to Charles de Gaule airport, my lugage had not followed… I had to report it to Air France, and apparently, they will ship it as soon as they find it in Montreal. So, moral of the story: if you are tired, don’t drink in an airport!!


Marco et l’Europe en photos!

8.2007

J’ai téléchargé tout plein de photos de mes voyages en Europe. S’il est vrai qu’on me voit rarement sur ces photos, c’est que je suis le photographe et que je voyage souvent seul mais si vous êtes observateur, vous me trouverez!

Cliquez ici pour accéder à mes albums Picassa: http://picasaweb.google.fr/mo.ouellet


Quelques part entre Lausanne et Genève

8.2007

Quelques part entre Lausanne et Genève, Suisse – 2 août 2007 | Cette semaine, j’ai été 3 jours en Suisse en mission par un grand horloger et bijoutier de luxe mondial, Richemont (Cartier, Mont-Blanc,…). Je ne vous parlerai pas de la partie boulot parce que ce n’est pas du tout intéressant à raconter. Ça m’a vite saoulé de travailler dans un espère de grand bureau blanc sans fenêtre qui faisait penser à un entrepôt. Le seul truc cool était la diversité des « collaborateurs » : il y avait à la fois des Français, beaucoup d’Allemands, des Espagnols, des Américains, et moi pour sauver l’honneur des Canadiens! Par contre, malgré mes collègues de travail qui me tapaient sur les nerfs, un p’tit rhume (encore!) et mon humeur laissant à désirer, je garderai un bon souvenir de ma petite immersion suissesse.

D’abord, je suis intervenu dans la banlieue de la petite ville de Fribourg, qui fêtait cette année ses 850 ans. C’est l’une des villes médiévales les mieux conservées et ça m’a beaucoup impressionné de m’y promener. On y trouve des milliers de petites maisons aux toits rouge dont l’architecture a son côté très distinct de la Suisse je suppose. Il y avait une Cathédrale gothique perchée en haut d’une falaise où se trouve tout en bas, la vieille ville qui longe la rivière de la Sarine. Il y avait un petit pont traditionnel en bois, ça sentait super bon! Ce n’était pas qu’un vieux décoratif pour les touristes… il y avait même un gros bus de la ville qui passait dessus. Incroyable!

En fait, de ce que j’ai pu constater, la Suisse est un pays très vallonné, et les paysages sont magnifiques. Je suis venu à Fribourg en train à partir de Genève, et tout le parcours à travers les terres, les vignobles, à côté d’un grand lac, est à voir. En plus, le 1e août était la fête nationale de la Suisse et on a eu droit à un petit joli feu d’artifice. Côté bouffe, j’ai dégusté la meilleure fondue au fromage de mon existence au « Café du midi », un restaurant datant depuis 1877, et l’autre soir, une fondue chinoise avec des sauces comme je les aime et des frites meilleures qu’au McDo.

En Suisse, il y a quatre langues officielles : l’Italien, le Français, l’Allemand et euh… une autre langue pas connue qui est parlé par 1% des Suisses. Alors l’amalgame est assez particulier, c’est charmant.

Arrivé à l’aéroport de Genève, j’ai acheté deux tablettes de chocolat Suisse, l’une pour moi et l’autre pour… vous savez qui!

La vie est belle, quand même!


Amsterdam, l’insolite et la coquette!

12.2006

Il y a deux semaines, pour le travail, j’ai été envoyé en mission d’une journée à Amsterdam où je vais travailler pour Politie Amsterdam (la police d’Amsterdam). L’aller-retour dans la même journée coûtant la peau des fesses, j’ai réussi à négocier avec mon patron que je reste tout le week-end aux frais d’Orsyp. J’ai donc passé presque trois jours en Hollande, à Amsterdam, une petite ville immensément joli que j’ai très apprécié, et ce malgré le temps nuageux, venteux et pluvieux.

D’abord, Amsterdam est insolite. C’est une petite ville à l’esprit rebelle par ses coffeeshops et son Red-light district. Ses coffeeshops, ce sont ces petits cafés que l’on retrouve partout où l’on peut fumer de la maji légalement. J’aurai bien tenté l’expérience, mais étant tout seul, je me suis dit qu’être geler tout seul à Amsterdam ne saurait probablement pas une très bonne idée! Surtout que mon hôtel n’était pas très proche du centre-ville… Je me réserve donc ce plaisir pour une autre fois! Cela dit, au-delà cet aspect qui nous frappe dès notre arrivée au centre-ville (par l’odeur de pote!), c’est plutôt tout l’urbanisme de la ville qui m’a charmé. De multiples canaux sont été créés autour d’Amsterdam, faisant d’elle, une ville charmante avec des centaines de petits ponts sur ces canaux où des petits bâteaux voguent au plaisir des tourismes. C’est tout à fait charmant! J’ai eu l’impression d’être vraiment ailleurs, agréablement dépaysé. Je me suis promené un peu partout, perdu quelques fois, mais heureusement, mon petit livre sur Amsterdam m’a été fort utile!

À Montréal, dans ma famille, on mange régulièrement ce que l’on appele des « hot-dogs européens », ces « hot-dogs » composés de petits pains baguettes frais avec des saucisses dites européenne, de la choucroute, de la moutarde et de la mayo. Miammm! Et bien, j’ai trouvé les originaux à Amsterdam, dans un marché public éloigné des endroits touristiques où les Amstellodamois font leurs commissions. C’était sublime, et surtout que 3 euros!

À Amsterdam, tout le monde se promène en vélo : les jeunes, les hommes d’affaires, les riches, les pauvres, tout le monde. Près de la gare, il y a un immense stationnement de vélo qui fait plusieurs étages. C’est énorme!! Et tous les vélos sont vieux et rouillés, impossible de se faire voler, tous les vélos sont pareils. Mais c’est ce qui fait le charme d’Amsterdam.

Et le Red-light district? Évidemment, j’y suis allé. C’est un quartier maintenant très touristique, mais qui ne m’a pas du tout plu. D’accord, peut-être que la légalisation de la prostitution apporte de meilleurs conditions de travail aux travailleuses du sexe, et qu’il y aura de la prostution, peu importe quoi, reste que voir les femmes dans les vitrines de leur petit appartement, est une image choquante qui ne m’a pas plus. Disons qu’Amsterdam a beaucoup plus à offrir que ça!

Bref, coup de cœur pour Amsterdam! J’en garde un très bon souvenir! À voir absolument.


Marco au McDo

12.2006

Pour ceux qui ne le savaient pas, le McDo a plus place particulière dans mon cœur. McDo a été le premier emploi que j’ai occupé à 15 ans. J’étais alors « équipier » dans les cuisines, et je suis même devenu l’expert des fajitas, et ai obtenu la pin « 1 an » chez McDo, toute une fierté!

Où que je voyage, il n’est pas rare que j’arrête chez McDo. On se sent toujours un peu coupable de ne pas résister, on se dit « on est là, il faudrait manger dans un resto local »… Mais bon, on a faim, on ne sait pas où aller, on ne veut pas trop dépenser… McDo, c’est habituellement pas cher et rapide, et surtout, on sait qu’on sera content, no matter what! (bon ce n’est pas super santé, mais ça, c’est une autre histoire!).

De tous les restos McDo que j’ai vu, c’est définitivement Paris qui remporte la palme des plus beaux McDo. D’abord, dans le quartier de La Défense, il y a un McDo super top : banquettes en cuir au design moderne, écrans plasmas, tout vitré, couleur biege et brun, top tendance. Bref, à part la bouffe (et l’odeur!), il y a rien d’un McDo dans ce McDo! Comme quoi McDo ne cible pas du tout les enfants dans ce quartier, mais bien les jeunes adultes branchés. Et ça marche, j’ai jamais vu autant de monde au McDo!

A mi no me gusta el Canada!

A Grenade en Espagne, avec Julie, on a testé la promesse du « client a toujours raison ». En face d’un cinéma où on jouait le film CRAZY se trouvait un McDo qui a attiré notre attention par son menu « Road to America ». On y proposait un hamburger d’Arizona, des croquettes de Californie, et surtout un sandwich « canadien ». Il fallait que j’essaie ce sandwich qui n’avait pourtant rien de canadien : pain au blé, galette de steak haché, sauce au parmesan et bacon…

Donc je commande en espagnol ce fameux sandwich « Canada ». Dès la première bouchée, je note le goût bizarre du sandwich… Pas fameux et en plus, il n’y avait même pas tous les ingrédients! J’hésite à le faire changer et prenant mon courage (et mon espagnol) à deux mains, je me dirige vers le comptoir :

- Holà ! Compré este sandwich y… a mi no me gusta el Canada…
- Si pues?
- Euh… pues… puedo cambiar el sandwich? Creo que no hay bacon a dentro…
- Qué?
- Si… no hay “BA-CON” en el Canada…
- Si pues?
- Euh… por favor…
- Momento, voy a preguntar mi jefe…

Finalement, le chef m’explique que les caissières avaient eu la consigne de me pas vendre ce sandwich, les ingrédients pour le faire étant manquant… On m’a donc échangé mon « Canada » pour un Big Mac, une valeur sûre ! Ouf !


London: its pluses and minuses

11.2006

Quelque part en France, 2006-11-16 – ÉPUISÉ!! Ma semaine à Londres a tout pris mon énergie!! Les missions de travail de quelques jours sont difficiles parce que le temps est très court pour accomplir tout plein de trucs. Il y a toujours en sentiment d’urgence tandis que sur des missions longues (des régies comme on les appelle ici), les débuts sont plus relaxes mais les fins tout aussi exigeantes. Cela dit, ma mission à Londres est terminée et j’ai quelques réflexions à vous faire part sur nos amis les Anglais.

J’ai aimé :

  • Les autobus à deux étages, c’est original, charmant, très londonien!
  • Les hommes! Ils sont grands, beaux et surtout, ils savent bien s’habiller. Ici, les boutons de manchettes, les souliers pointus italiens et les habits ajustés sont la norme. À Paris, les mecs sont bien habillés, mais à Londres, c’est tout le monde!
  • La comédie musicale « The Lion King », à voir! On connait les chansons, mais le spectacle est superbe !
  • La reine et la royauté. Ils sont partout, même la poste est appelé « Royal Mail »
  • Les restos « EAT » et « PRET-À-MANGER », des formules rapides inspirées de la méthode McDo, le tout dans une formule bio, fraîche, bon prix bien décoré. C’est étonnant que ça ne coure pas les rues à Montréal ou à Paris !
  • Le penthouse de ORSYP où j’ai resté : moderne, vue sur le Big Ben et le London Eye, la totale !
  • L’accent : c’est joli !
  • Mon voyage en première classe de l’Eurostar
  • L’émission the « X factor », une copie de l’American Idol (en fait, American Idol est une copie de Pop Idol, originaire d’Angleterre…)
  • Son côté branché : en une semaine, il y a le lancement de James Bond (j’étais là !), un discours de la reine, le « comeback » raté Michael Jackson et les World Music Award !

Je n’ai pas aimé :

  • C’est trop cher !! 1 pound = 2,2 $ CDN. Un trio McDo est 5 pounds = 10,40 $ CDN! Un aller-retour en Métro : 6, 20P = 12,40$ CDN, vous imaginez !?
  • L’underground : le métro de Londres. Il a été bâti pour les petits ! Trop petit, trop de monde, pas assez de station pour la taille de la ville. En plus, il y a des rats ! J’ai vu une souris se trimballer sur les rails !!
  • La température : il pleure tout le temps et c’est vrai ! C’est humide, des fois froid, bref, ce n’est pas top !
  • Le déjeuner anglais : saucisses, muffin anglais, œufs bizarres, tomates cuites, fèves au lard dégeux… Vive les All American Breakfast !
  • L’accent : je ne comprends rien de leurs expressions !
  • Les discussions avec le monde du bureau : football, rugby, les nanas… bref rien qui puisse m’intéresser…

Bref, Londres est une ville intéressante, avec plein de trucs à faire et à voir, mais ça n’a pas le charme de Paris !


Merci Air Canada!

10.2006 | 1 Commentaire

Boston, MA, États-Unis – 2006-09-30 – Si je m’en tiens à mes plans, en 2006 j’aurai pris 26 fois l’avion. Lors de mon départ pour mes vacances à Montréal au départ octobre, j’ai vécu ma pire expérience avec Air Canada. Comme vous le savez, je suis dans la région de Boston depuis presque 2 mois. J’ai accumulé malheureusement beaucoup d’affaires. Malgré que j’aille laisser mes habits, nourritures et autres cossins à mon bureau, je devais tout de même trimballer jusqu’à Montréal tous mes effets personnels, n’ayant pas de « chez-moi » à Boston. Mes bagages étaient donc bien chargés mais je demeurais optimiste qu’Air Canada accepterait tous mes bagages sans frais additionnels. J’avais aussi pris soin de mettre tous mes effets liquides (shampoing, pâtes à dents, pomades, etc) dans mon gros bagage qui allait être enregistré.

Arrivé à l’enregistrement d’Air Canada, une dame avec une attitude désagréable m’a accueillie sans sourire. Vient le moment de peser mon bagage. Oups! J’étais 5 livres trop lourd. Elle m’a donc obligé à retirer 5 livres. Stressé et mal à l’aise de tout sortir mes trucs de ma grosse valise, j’ai donc commencé à penser ce qui pourrait bien être retiré. À l’ouverture de ma valise, je vois le sac de plastique avec tous mes trucs liquides et je me suis dit « ah ça c’est lourd, je devrais les enlever de ça ». Oubliant complètement que les trucs liquides sont interdits, je lui montre mon sac visiblement remplie de bouteilles de shampoing et autres liquides et lui demande si je peux le mettre dans ma petite valise. D’un regard approbatif, je remballe mes trucs, j’enregistre mon bagage et me dirige vers le contrôle de la sécurité, heureux d’avoir réussi à faire enregistrer ma valise sans frais supplémentaire.

Au comptoir de la sécurité, l’agent de sécurité me demande si je traine avec moi des effets liquides. « Non » répondis-je, croyant moi-même que j’avais laissé mes trucs dans ma grand valise, oubliant totalement que je venais de les transférer dans ma petite valise que je trainais avec moi! Pas fort de ma part!

Je me dirige ensuite vers le « security check point » où je dois retirer ma ceinture, mon veston, mon laptop de mon sac à dos, mes souliers, et tous autres trucs de métal. La dame aux rayons-X me demande à son tour si j’ai dans ma valise des trucs liquides. « No no, I made sure it checked it in my checked bag » je répète avec assurance. Je passe ensuite le portail et présente ma carte d’enregistrement.

« It’s your lucky day sir ! Air Canada selected you for a full screening” m’informe l’agent de sécurité. Il m’explique qu’un code “S S S S” a été inscrit sur ma carte d’enregistrement les signalant que je suis un passager suspect aux yeux d’Air Canada qui mérite un contrôle accrue de ma personne et de mes bagages. « Pas de panique, je n’ai rien de suspecte » me dis-je alors que les contrôleurs commencent à me fouiller. « Bip Bip Bip … We have a code 123 » signale la fille au rayon-X. Immédiatement, les agents me redemandent si je traine des liquides avec moi, « No no, I made sure it all checked out with my checked bag », convaincu moi-même.

On m’amène ensuite dans un petit bureau à côté où les agents débutent à fouiller mes bagages. Une minute après, un des agents ouvre mon sac où mon énorme sac où j’avais transféré tous mes liquides au comptoir Air Canada quelques minutes avant. « OH la la, f*ck !! » je me dis. « I’m SO sorry… I just remembered… » Et voilà, je leur raconte en détails ce qui s’était passé quelques minutes avant avec Air Canada.

Etonnement, les agents étaient très sympathiques, relaxes et m’ont simplement suggéré à retourner au comptoir d’Air Canada pour enregistrer ma petite valise à défaut de mes départir de tous mes trucs liquides. J’ai donc été escorté vers la sortie, où je me suis redirigé vers le comptoir d’Air Canda, furieux que cette dame m’est laissé mettre mes trucs liquides, sachant savamment qu’une telle quantité est interdite à bord !

Au comptoir, la même dame détestable me sert à nouveau. Je lui raconte mon histoire sur un ton frustré. Sans même dire un mot, elle enregistre ma seconde valise et me tend mon passeport, toujours aussi bête. Je repars donc au contrôle de sécurité, heureux malgré tout de ne pas avoir eu à payer l’excédent de poids et que cette histoire ne tourne pas si mal…

De retour au contrôle, j’ai toujours le foutu code « S S S S » sur ma carte d’enregistrement. J’ai donc eu droit pour une deuxième fois à un « contrôle accrue » de ma personne et le reste de mes bagages. Heureusement, c’était les mêmes agents de sécurité et donc, ce fut plutôt rapide. Dans tout ce stress que je ne souhaite à personne, j’ai réussi à oublier lors de la deuxième fois de retirer mon ordinateur portatif de mon sac à dos… « Bip bip bip… Your laptop sir !! ». La fille au rayon-X m’a pardonné une deuxième fois, la fouille s’est terminé et j’ai du, enfin, me diriger vers la Porte 12 !

Merci Air Canada. ;)


Provincetown: pas top pour un célibataire

9.2006 | 1 Commentaire

Norton, MA, États-Unis – 2006-09-17 – On m’a souvent parlé d’un endroit aux États-Unis où quasiment toute la population est homosexuelle. Une telle destination a de quoi intriguer. Comment se sent-on lorsque l’on est en majorité au niveau de son orientation sexuelle par rapport aux autres? Comment est dépeinte la diversité dans un tel endroit? Voilà des questions que j’ai décidé de répondre en allant explorer cette destination, nommée Provincetown, dans l’état du Massachussetts, à 675 kilomètres de Montréal ce week-end, un de mes derniers avant mon retour en Europe à la fin octobre.

Provincetown : un ancien village de pêcheur
Provincetown est le petit village tout au bout de Cape Cod, ce cap qui se prolonge dans l’océan atlantique à la hauteur de Boston. Entouré par l’océan, doté ses plages sablonneuses, de petits bateaux de pêcheurs, Provincetown est définitivement un endroit privilégié pour la détente et les mordus du plein-air. Fondé officiellement en 1727, ce village était peuplé pendant plusieurs années par des pêcheurs, pour la majorité portugais, qui avait été engagés par l’armée américaine. Peu à peu, la population de ce village a augmenté et a su attirer plusieurs artistes et auteurs. Au début du 20e siècle, Provincetown a su s’établir une réputation internationale pour son côté artistique.

Durant les années 60, Provincetown est devenu un endroit primé chez les hippies, puisque les maisons se vendaient alors à un prix abordable durant l’été et se louait peu cher durant l’hiver. Ainsi, de plus en plus de personnes ont affluées vers ce petit village. Dans les années 70, la communauté gaie de Provincetown s’organise et décide de promouvoir le tourisme du village auprès de la communauté gaie. Leurs efforts ont bien fonctionné. Aujourd’hui, Provincetown, aussi appelé « P-town » est une destination très courue par la communauté gaie américaine. (Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Provincetown)

P-town : une destination gaie mais…
P-town est avant tout une ville de 3500 habitants qui vit de son industrie touristique, attirant beaucoup des gais et lesbiennes, mais aussi de familles et nombreux couples d’amoureux désirant se détendre et profiter des activités de plein-air qui y sont proposées : marche à pied, randonnées en vélo, pêche, baignade, etc. Ceux et celles qui connaissent la région québécoise du Bas St-Laurent, notamment Rivière-du-loup et Notre-dame-du-portage se retrouveront à Provincetown avec l’atmosphère qui s’en dégage: tranquille, vent salé de la mer, rochers, marcheurs avec leurs chiens…

Lors de mon passage, la haute session touristique était déjà terminée et la température laissait à désirer et donc, une promenade sur la plage était malheureusement à exclure dans la planification de ma journée. Dès mon arrivée, je me suis dirigé vers la mer. Sur le quai, j’ai fait connaissance de Jenia, une charmante demoiselle aux cheveux longs qui était originaire de la Russie, venue à Cape Cod pour y trouver du travail pour l’été seulement.

Visiblement les deux seuls jeunes dans la vingtaine à P-Town, nous avons naturellement poursuivi notre route ensemble. Armé d’un nouveau parapluie à 5$, nous avons visité les nombreuses petites boutiques touristiques et galeries d’art. Se promener sur Commercial Street, l’artère commerciale principale du village, est en quelque sorte comme une visite lors d’une journée communautaire lors du festival gai Divers/Cité à Montréal. Les drapeaux arc-en-ciel sont à l’honneur et de nombreux couples gais et lesbiennes paradent main dans main sans honte. C’est un peu comme une mini fierté en permanence ou bien, se promener dans le village gai de Montréal ou Castro à San Francisco. Pour Jenia, c’était assez inhabituel de voir autant de couples gais s’afficher ouvertement. Mais pour moi, après SF, Montréal, Paris, P-Town n’avait rien de très spécial.


La diversité à l’honneur?
Paradoxalement, la diversité n’est pas à l’honneur à Provincetown. Certes la majorité des touristes qui fréquentent sont gais et lesbiennes, mais j’ai trouvé qu’ils partageaient tous le même profil : âgés, blancs et américains. Selon les données sur wikipédia, la population est 15 à 24 ans ne représente que 5% de la population. P-Town est en quelque sorte la destination « retraite » pour les gais et lesbiennes. Plus de 51% de la population est âgée de 45 ans et plus, et 88% est d’origine caucasienne. Vivement la diversité culturelle!

Résultat : les boutiques, les galeries d’arts, les restaurants et les bars sont adaptés à ce type de clientèle, qui n’a malheureusement rien pour attirer une clientèle plus jeune. Les boutiques offrent sensiblement tous l même marchandise : t-shirts, chandails, accessoires de cuisine, drapeaux et autres trucs inutiles. Même chose pour les galeries d’arts. On y retrouve le même type d’œuvres d’arts, à la sauce érotique gaie un peu surexposée. Ceux qui ont connaissent le Festival des Arts du Village à Montréal comprendront ici ma pensée. Au niveau des restaurants, des bars ou des night-clubs, il y en a très peu, et leur ambiance, musique et style laissent à désirer.

J’oserai espérer que les jeunes de 20 à 35 ans étaient restés couchés dans l’après-midi, ayant peut-être trop fêtés la veille. Dans ma naïvité, j’attendais la soirée pour pouvoir m’amuser, rencontrer de nouvelles personnes et picoler un peu. Jenia était très sympa, mais j’aurai préféré rencontrer un Igor ou Dimitri… Malheureusement, ça, c’est la tragédie de ma vie. Bref, j’ai attendu en vain que la soirée commence… Après avoir marcher trois fois la rue principale, à la recherche d’un bar branché qui me plaisait, j’ai dû me resigner et opter pour mon petit lit à mon Bed&Breakfast.

En conclusion: très bof!
C’est donc un peu déçu que j’ai quitté Provincetown ce matin. J’aurai espéré trouver un endroit avec plus de charme, d’unicité, et de personnalité. J’y ai trouvé un endroit où les icônes gais sont sur utilisés, où la population est âgée et malheureusement, pauvre en diversité.

Je dois aussi avouer que P-Town est un endroit privilégié pour les couples amoureux qui paradent fièrement main dans la main. Pour un célibataire avec une vie affective qui laisse à désirer, ce n’était pas l’endroit idéal pour se le faire rappeler constamment… Bref, quand j’aurai trouvé mon homme, que j’aurai 40 ans, quelques muscles de plus, peut-être que je reviendrai à P-Town… D’ici là, Londres, UK et Grenade, Espagne sont mes prochaines destinations en novembre!


Le fabuleux destin de Marc-Olivier continue…

8.2006

Allo!!!!

Courbevoie, France – 2006-06-20 – Ce soir, c’est décidé, je prends le temps de vous donner des nouvelles, des vraies! Puisque ici, il faut le prendre le temps parce qu’il court, il court vite comme le chante le groupe « Les Enfoirées » qui tourne sur les radios ici avec leur chanson « Le temps qui court » (sympa d’ailleurs!). Entre le travail qui m’occupe du lundi au vendredi de 9h à 19h, la recherche d’appartement et tenter de m’en sortir avec tous les trucs administratifs qui m’ensevelissent, il reste peu de temps pour visiter Paris la magnifique… et vous écrire.

Alors me voici en pleine forme, sirotant une Heineken bien froide pendant que j’écris ces quelques lignes, laissez-moi vous parler un peu de tous ce qui se passe ici! Pour le moment, je suis dans un hôtel-studio dans une ville de banlieue prénommée Courbevoie. C’est à 10 minutes à pied du quartier La Défense, le quartier des affaires de Paris où est situé le siège social de mon entreprise. Ce quartier a été ma première vision de Paris : pas du tout à quoi on peut s’attendre en arrivant ici! Bâti de béton et de tours à bureau, c’est la fierté économique de Paris. C’est un centre-ville à l’américaine qui n’est pas au centre…! Mais détrompez-vous, c’est très joli, moderne, voire futuriste. Mon hôtel est situé dans une cité entourée d’immeubles style « condominium » de couleur blanc qui donnent sur un grand parc où un nombre innombrable de famille et d’enfants s’amuse. C’est chouette, mais pas trop ce que je recherchais en étant ici. Pas grave, ma vie à l’hôtel depuis 6 mois tire à sa fin…

OUI! Grande nouvelle cette semaine : j’ai trouvé un p’tit studio rénové sympathique dans un coin idéal. Après deux semaines de recherches assez intenses pour trouver un appartement sur Paris, une période de découragement parce que je ne trouvais que des endroits miteux dans des quartiers « où ça craint », une suite d’événements heureux m’ont amené vers ce petit studio au cœur de Paris. Une annonce vous dirait : « Charmant studio. Immeuble haussmannien. Métro Rambuteau. 18 m2 environ, 1 fenêtre sur cour pavée, fleurie, sud, clair et calme, double vitrage, 4e sans ascenseur, cuisinette équipée, salle d’eau avec wc. Chauffage électrique individuel. Proche tous commerces. » Ça vous plairait? Alors préparez-vous un dossier parce qu’ici, trouver un appart est seulement la première étape. Il faut un dossier complet : attestation de l’employeur, trois fiches de payes, deux factures de l’électricité, 2 mois de caution (+ mois courant), personne en France pouvant se porter garante sont la norme. Pas facile quand on est étranger et qu’il nous manque tous ces papiers! Chanceux comme je le suis, je suis tombé sur un proprio originaire d’Espagne qui s’est montré compréhensif à ma situation, et a accepté de me louer son appart. J’ai donc signé le bail dans une petite basserie en bas de mon appart samedi après-midi.

Pour ceux et celle qui ne connaissent pas Paris, les arrondissements sont disposés comme une spirale, avec le 1e arrondissement au centre. La règle générale : de 1 à 9, c’est le nec-plus-ultra. Je suis donc dans le 3e à 5 minutes à pied de la station « Berri-UQAM » de Paris (Châtelet), où je me peux me déplacer partout. À 10 pas du Centre Pompidou, 10 minutes à pied du Louvres et vue sur Notre-Dame-de-Paris, officiellement dans le Marais, quelques minutes du quartier gai, bref… vous pourrez comprendre que j’ai craqué. Oublions le rêve américain, c’est le rêve parisien! J’ai bien hâte d’aménager le 1e juillet prochain et d’aller faire mes emplettes à la française dans les trois boulangeries, deux fromageries, fruiterie, boucherie, etc sur ma rue. Et le pire, c’est que je contiens mon enthousiasme! :)

Comment sont-ils les français? Gentils, beaux et stressés. Gentils, parce qu’ils aiment bien les cousins canadiens, qu’ils ne sont pas aussi râleurs que je le pensais, et que je commence déjà à me faire un petit réseau social. Beaux, mais c’est sûrement parce que je n’arrive pas à distinguer des français, des belges, des allemands… Pas grave! C’est l’fun et ça fait changement des gros américains! Stressés, parce que c’est comme ça, parce que tout le monde marche vite, tout le monde est toujours pressé, pressé à aller se reposer et que ça m’épuise!! Heureusement quand je serai à mon appart et installé (parce que c’est pas fini d’avoir signer le bail, maintenant je dois m’assurer, me connecter à l’électricité, téléphone, internet…ah… au secours!), je pourrais mettre mes énergies ailleurs. Et mes mecs? Ah alors là, il faudra me le demander dans un courriel « perso » ! ;)

Le travail de son côté se passe bien. J’ai passé les premières deux semaines au bureau, assez relaxe, à rencontrer mes collègues, formation interne, certification, etc. Depuis 1 semaine et demie, je fais ma première mission en France chez L’Oréal Paris. Je dois faire des outils de transcodification pour les aider à passer de Windows à UNIX… Un truc qui a l’air compliqué, qui l’est, mais ça se passe bien. Mon expérience chez CISCO m’a bien préparé. Ce qui est marrant à L’Oréal, c’est que les hommes affichent dans leur bureau de grandes affiches d’anciennes pubs style « Écran solaire 35 » avec la méga pitonne française aux grosses boules qui me regardent constamment pendant mon travail! Si seulement la gamme de produits pour hommes pourrait être exposée de la même manière… ;)

Et Paris dans tout ça? C’est magnifique! Je ne pense pas réussir à en faire le tour. Encore ce week-end, je me suis traimballé un peu partout accompagné de deux amis Mexicains en visite et d’un nouvel ami, Laurent prof d’histoire, et qui nous a tout raconté (en espagnol) l’historique du Louvres et des nombreux palais. Les pic-nics sont aussi très tendances! J’en ai d’ailleurs fait deux déjà, un sur le canal St-Martin et un autre dans un parc proche de la Place d’Italie. Sympa de boire du vin rosé à 2 Euros dans un parc!

Donc voilà, je vais arrêter mon roman ici. J’ai une envie intense d’aller manger du sorbet aux fruits passion, ÉCOEURRANT (et ça se nomme joliement « Plaisir de fruits)! Ah oui, je penserai à vous demain soir, c’est la Fête de la musique en France. Il y a un gros show d’organiser à l’Arche de la Défense avec mes favoris : Natasha St-Pier, Cornielle, Céline Dion, Tina Arena, et plein de monde connu. Et vendredi, la Délégation du Québec à Paris organise une soirée bière et poutine dans le 14e arrondissement. J’ai hâte!

J’ai ajouté mes photos de Paris, et mes dernières de la Californie (Los Angeles, Napa & Sonoma, How Weird Street Fair, Monterey) sur mon album Yahoo!:

http://ca.pg.photos.yahoo.com/ph/marc_olivier_ouellet/my_photos

Au revoir et je vous aime!! (il faut le prononcer au revoirrrrrrrrrrrrr, comme le « ahhh » après une gorgée d’un 7UP très froid)
Marco xoxoxoxox